Fitch nous dĂ©grade, Bayrou tombe, Lecornu dĂ©missionne en douze heures chrono aprĂšs avoir nommĂ© son gouvernement (record de la Ve RĂ©publique battu ce matin), et pourtant Paris reste la coqueluche des financiers amĂ©ricains. VoilĂ bien le paradoxe français : nous excellons dans lâart dâĂȘtre simultanĂ©ment en faillite politique et irrĂ©sistibles Ă©conomiquement. Les grandes banques dâaffaires yankees qui avaient dĂ©barquĂ© aprĂšs le Brexit restent vissĂ©es sur leurs positions parisiennes, Revolut claque un milliard sur la table pour sâinstaller chez nous, et Station F continue dâĂȘtre le berceau de start-ups qui rĂȘvent de devenir des licornes avant de partir sâoptimiser fiscalement ailleurs.
Cette schizophrĂ©nie Ă©conomique a ses raisons. Pendant que Bruno Retailleau fait exploser un gouvernement parce que Bruno Le Maire, symbole de nos mille milliards de dette, ose revenir aux ArmĂ©es, nos grandes Ă©coles continuent de pondre des matheux qui font saliver les salles de marchĂ© londoniennes et new-yorkaises. BNP Paribas et consorts jouent dans la cour des grands avec une rĂ©gularitĂ© de mĂ©tronome suisse. Amundi domine la gestion dâactifs europĂ©enne comme si câĂ©tait une Ă©vidence naturelle. Notre-Dame accueille plus de selfies au mĂštre carrĂ© que nâimporte quel monument europĂ©en. Nous vendons lâart de vivre Ă des gens qui travaillent 80 heures par semaine pour pouvoir se lâoffrir deux semaines par an, tout en leur offrant le spectacle gratuit dâun gouvernement qui implose avant mĂȘme son premier conseil des ministres. Câest beau comme un paradoxe quantique : nous sommes Ă la fois morts et vivants, selon lâangle dâobservation.
Soyons lucides deux minutes : notre systĂšme de retraite fait eau de toutes parts, nos hĂŽpitaux ressemblent Ă des dĂ©cors de films post-apocalyptiques, notre administration produit plus de paperasse quâune usine de pĂąte Ă papier, notre fiscalitĂ© ferait passer Sisyphe pour un optimiste bĂ©at, et nos Premiers ministres durent dĂ©sormais moins longtemps quâun yaourt ouvert. Mais voilĂ le miracle français : malgrĂ© ce tableau qui donnerait des sueurs froides Ă nâimporte quel analyste sensĂ©, les investisseurs continuent dâaffluer. Peut-ĂȘtre parce quâils ont compris ce que nous refusons dâadmettre : la France est ce placement irrationnel qui dĂ©fie toutes les lois de la finance moderne. Un actif toxique qui rapporte, une obligation pourrie qui sĂ©duit, un Ătat en dĂ©liquescence gouvernementale qui attire les capitaux. Tant que cette magie opĂšre, autant en profiter pour placer les capitaux de nos clients lĂ oĂč le paradoxe fonctionne encore : dans cette Ă©conomie française qui refuse obstinĂ©ment de sâeffondrer malgrĂ© tous nos efforts pour y parvenir, et dĂ©sormais malgrĂ© des gouvernements qui ne survivent mĂȘme plus Ă leur propre nomination.
Bonne semaine Ă tous
Enfin dâapparaĂźtre ici auprĂšs de 56â000 professionnels du patrimoine ?
Contactez nous !

Flat tax : le grand retour de la complexité fiscale pour les investisseurs
Le gouvernement envisage de relever de 3 Ă 6 points le taux du prĂ©lĂšvement forfaitaire unique, cette mesure phare du premier quinquennat Macron qui taxe uniformĂ©ment Ă 30% les revenus du capital. Si Matignon đ«đ· pousse cette option pour renflouer les caisses du budget 2026, lâĂlysĂ©e đ«đ· rĂ©siste encore Ă ce qui ressemblerait fort Ă un reniement politique. Cette hausse toucherait vraisemblablement la part fiscale du PFU, actuellement fixĂ©e Ă 12,8%, les 17,2% restants correspondant aux prĂ©lĂšvements sociaux.
DerriĂšre cette modification apparemment technique se profile un bouleversement majeur des stratĂ©gies patrimoniales. Depuis 2018, la flat tax avait considĂ©rablement simplifiĂ© le paysage : les investisseurs appliquaient mĂ©caniquement leurs 30% sans se poser de questions existentielles. Avec un taux potentiellement portĂ© Ă 33% ou 36%, voilĂ que ressurgissent les savants calculs entre PFU et barĂšme progressif. Les dĂ©tenteurs de titres antĂ©rieurs Ă 2018 pourraient retrouver un intĂ©rĂȘt Ă opter pour le barĂšme, notamment ceux bĂ©nĂ©ficiant dâabattements de 65% aprĂšs quatre ans de dĂ©tention. Sur une plus-value de 100KâŹ, un contribuable au taux marginal de 45% ne paie aujourdâhui que 6,75% dâimpĂŽt effectif grĂące Ă lâabattement renforcĂ© de 85%, bien loin des 12,8% de la flat tax actuelle.
Le calendrier complique encore lâĂ©quation. La petite rĂ©troactivitĂ© des lois de finances implique que toute hausse votĂ©e sâappliquerait aux revenus 2025. Les actionnaires dirigeants et les gros porteurs se trouvent donc face Ă un dilemme cornĂ©lien : anticiper les distributions et les cessions avant fin dĂ©cembre, au risque de dĂ©clencher la nouvelle contribution diffĂ©rentielle sur les hauts revenus qui frappe au-delĂ de 250K⏠pour un cĂ©libataire et 500K⏠pour un couple. Sans compter lâacompte CDHR Ă verser mi-dĂ©cembre, avec sa pĂ©nalitĂ© de 20% en cas de sous-estimation. Les petits actionnaires, eux, subissent sans pouvoir agir, dĂ©pendants des calendriers de distribution des sociĂ©tĂ©s cotĂ©es.
Paradoxe savoureux de cette rĂ©forme : les investisseurs Ă©trangers sâen tireraient mieux que les rĂ©sidents français. Les conventions fiscales internationales plafonnent gĂ©nĂ©ralement lâimposition des dividendes Ă 15%, crĂ©ant un bouclier automatique contre toute hausse au-delĂ de ce seuil. Pendant que les contribuables hexagonaux jongleront avec des taux de 33% ou 36%, leurs homologues britanniques ou luxembourgeois continueront tranquillement Ă 15%, moyennant quelques formulaires administratifs. Les dirigeants dâentreprise gardent une carte maĂźtresse : moduler leurs arbitrages entre salaires et dividendes selon lâĂ©volution finale du texte. Une flexibilitĂ© dont ne disposent pas les Ă©pargnants lambda, confirmant que dans ce jeu fiscal, tous les investisseurs ne sont dĂ©cidĂ©ment pas Ă©gaux.

Amériques
EMEA / Afrique
Asie Pacifique

NOTE : la plus grosse partie de cette section a été écrite avant la démission du gouvernement Lecornu
A la une
đ«đ· Gouvernement. AprĂšs moins de 24H en poste le nouveau gouvernement Lecornu dĂ©missionne, quasiment identique au prĂ©cĂ©dent, suscitant la dĂ©ception et la colĂšre de lâensemble des partis dâopposition.
đ«đ· Gouvernement. SĂ©bastien Lecornu avait confirmĂ© lâabandon du recours Ă lâarticle 49.3 pour faire adopter des textes Ă lâAssemblĂ©e nationale.
đ«đ· Politique. La cote de confiance dâEmmanuel Macron reste faible Ă 16%, tandis que le soutien des sympathisants Renaissance chute de 7 points en un mois.
Réglementation
đ«đ· DĂ©ficit. Bercy confirme que le dĂ©ficit public devrait rester Ă 5,4 % du PIB en 2025, conformĂ©ment aux prĂ©visions du projet de loi de finances.đ«đ· FiscalitĂ©. Le gouvernement prĂ©voit de baisser la CVAE, un impĂŽt sur la valeur ajoutĂ©e des entreprises, de 1,1 milliard dâeuros dĂšs 2026, avec une suppression progressive envisagĂ©e sous trois ans.
đ«đ· FiscalitĂ©. Le gouvernement propose une nouvelle taxe sur le patrimoine financier ciblant les holdings, avec un rendement attendu dâ1 Ă 1,5 MdâŹ, loin des 15 Ă 25 Md⏠espĂ©rĂ©s par les partisans de la taxe Zucman.
đ«đ· FiscalitĂ©. Matignon envisage une baisse de lâimpĂŽt sur le revenu pour les couples au smic, alors quâils ne sont dĂ©jĂ pas imposables dans la quasi-totalitĂ© des cas.
đ«đ· FiscalitĂ©. Charles de Courson propose de rĂ©duire le crĂ©dit dâimpĂŽt emploi Ă domicile en abaissant les plafonds pour certaines prestations, notamment le mĂ©nage et les petits travaux de jardinage.
đȘđș Non-banques. Christine Lagarde estime que le private equity, les hedge funds et les assureurs doivent ĂȘtre mieux encadrĂ©s pour limiter les risques systĂ©miques.
đȘđș Banques. La BCE envisage de rĂ©duire le nombre de coussins de capital exigĂ©s des banques et de simplifier les rĂšgles pour les petits Ă©tablissements.
đȘđș Virements. DĂšs le 9 octobre, les banques de la zone euro devront systĂ©matiquement vĂ©rifier la concordance entre le nom du bĂ©nĂ©ficiaire et lâIBAN avant dâexĂ©cuter un virement.
đȘđș Crypto. LâESMA prĂ©pare un Ă©largissement de sa supervision sur les cryptomonnaies et les plateformes dâĂ©change, pour harmoniser la rĂ©gulation dans lâUE.
Economie
đ«đ· DĂ©ficit. Bercy confirme que le dĂ©ficit public devrait rester Ă 5,4 % du PIB en 2025, conformĂ©ment aux prĂ©visions du projet de loi de finances.
đ«đ· Retraites. Le budget de la SĂ©cu 2026 inscrira des mesures pour amĂ©liorer la retraite des femmes, selon une lettre de SĂ©bastien Lecornu adressĂ©e aux syndicats.
đ«đ· Inflation. Lâinflation annuelle repart Ă la hausse en France en fin dâĂ©tĂ©, dans la lignĂ©e des tendances observĂ©es en Espagne et en Belgique.
đȘđș Inflation. Lâinflation annuelle âcoreâ reste stable Ă 2,3% en septembre dans la zone euro, conforme aux attentes et inchangĂ©e par rapport Ă aoĂ»t.
đ«đ· Emploi. De nouvelles mesures incitatives visent Ă encourager lâembauche des plus de 50 ans, avec des aides pour lâalternance, le CDD senior ou le contrat dâinsertion unique.
đȘđș Epargne. Bruxelles veut mobiliser jusquâĂ 1 200 Md⏠dâinvestissements en dix ans en rĂ©orientant lâĂ©pargne des mĂ©nages europĂ©ens, majoritairement placĂ©e sur des supports peu rĂ©munĂ©rateurs, vers le financement de lâĂ©conomie.
đȘđș Services. La croissance du secteur des services dans la zone euro a atteint en septembre son plus haut niveau depuis huit mois, avec un indice PMI en hausse Ă 51,3.
đșđł Climat. La Net Zero Banking Alliance cesse ses activitĂ©s aprĂšs une vague de dĂ©parts de grandes banques amĂ©ricaines et europĂ©ennes, actant la fin de lâinitiative lancĂ©e en 2021 pour la neutralitĂ© carbone du secteur bancaire dâici 2050.
đ«đ· Greenwashing. La DGCCRF a contrĂŽlĂ© plus de 3 000 entreprises et constatĂ© que 15 % prĂ©sentaient des allĂ©gations environnementales trompeuses, entraĂźnant plus de 70 amendes et 430 injonctions de mise en conformitĂ©.
Immobilier
đ«đ· SCPI. CORUM Origin signe son retour en France avec lâacquisition de lâimmeuble Highlight (18 000 mÂČ) Ă Courbevoie, aux portes de La DĂ©fense, premiĂšre opĂ©ration nationale depuis 2018.
đ§đȘ SCPI. La sociĂ©tĂ© de gestion MNK Partners rĂ©alise sa septiĂšme acquisition pour Reason en achetant 2 226 mÂČ de bureaux Ă Drogenbos, louĂ©s Ă long terme Ă un locataire de premier plan.
đ«đ· Location saisonniĂšre. Le tribunal administratif de Poitiers valide le rĂšglement de La Rochelle limitant les meublĂ©s de tourisme, visant Ă libĂ©rer 700 logements pour la location longue durĂ©e.
đ«đ· MobilitĂ©. Le taux de mobilitĂ© rĂ©sidentielle des Français a chutĂ© de prĂšs de 20 % en dix ans, avec une baisse encore plus marquĂ©e chez les familles.
đ«đ· Zonage. Le gouvernement a publiĂ© la nouvelle carte des « zones tendues », rĂ©partissant les communes françaises en cinq catĂ©gories conditionnant lâaccĂšs aux aides au logement et Ă lâinvestissement locatif.
đ«đ· Commercial. Selectirente acquiert 10 locaux commerciaux en Ăle-de-France pour 11 MâŹ, avec un rendement immĂ©diat de 6,8%.
đ«đ· Loyers. Le rapporteur public du tribunal administratif de Lyon recommande lâannulation de lâarrĂȘtĂ© 2023 sur lâencadrement des loyers, pointant lâimprĂ©cision du zonage.
đ«đ· RĂ©novation Ă©nergĂ©tique. La DGCCRF a inspectĂ© prĂšs de 1000 Ă©tablissements en 2024, soit une hausse de 20 % sur un an, avec 34 % de manquements graves relevĂ©s.
đ«đ· CrĂ©dit immo. Les taux des prĂȘts immobiliers nâaugmentent que trĂšs modĂ©rĂ©ment en octobre, avec des hausses infĂ©rieures Ă 10 points de base selon Pretto.
Fonds & placements
đ«đ· Assurance-vie. La collecte nette en aoĂ»t atteint 4,1 MdâŹ, soit 3,1 Md⏠de plus quâen aoĂ»t 2024, principalement tirĂ©e par les unitĂ©s de compte.
đ«đ· SCPI. Les indices de revalorisation des loyers professionnels (ILAT +0,51%, ILC +0,07%) affichent une hausse minimale au T2 2025, consĂ©quence de la baisse de lâinflation.
đ«đ· Dette privĂ©e. ArkĂ©a Asset Management lance le fonds « France SouverainetĂ© PME (FPS) » pour financer la croissance et la transmission des PME et ETI contribuant Ă la souverainetĂ© nationale.
đŹđ§ Private Equity. La Bourse de Londres sâassocie Ă Crowdcube pour permettre aux particuliers dâinvestir dans des sociĂ©tĂ©s privĂ©es en croissance, sur les mĂȘmes conditions que les institutionnels.
đȘđș ETF actifs. Le marchĂ© europĂ©en des ETF actifs a doublĂ© en deux ans, atteignant 62,4G⏠en aoĂ»t 2025 mais reste sous la barre des 3% du total des ETF.
đȘđș ETF. Euronext lance une plateforme intĂ©grĂ©e dĂ©diĂ©e aux ETF et ETP, visant Ă simplifier la cotation, la nĂ©gociation, la compensation et le rĂšglement-livraison Ă lâĂ©chelle europĂ©enne.
đŹđ§ Crypto. Zhimin Qian, surnommĂ©e « la dĂ©esse de la richesse », a Ă©tĂ© condamnĂ©e Ă Londres pour avoir illĂ©galement acquis plus de 6G⏠en cryptomonnaies aprĂšs avoir escroquĂ© 128K investisseurs chinois.
đșđž Crypto. Lâencours total de stablecoins a franchi un record historique Ă plus de 300G$, portĂ© par lâengouement pour la finance dĂ©centralisĂ©e et lâintĂ©rĂȘt croissant de la finance traditionnelle.
Gérants & Distributeurs
đ«đ· Gestion quantitative. Edmond de Rothschild AM crĂ©e une Ă©quipe dĂ©diĂ©e Ă la gestion active quantitative, dirigĂ©e par Bruno Taillardat, pour dĂ©velopper une nouvelle gamme de produits fondĂ©e sur des modĂšles mathĂ©matiques avancĂ©s.
đŹđ§ WealthTech. La plateforme dâĂ©pargne et dâinvestissement Chip lĂšve 6 MÂŁ auprĂšs du fonds de capital-risque de Channel 4, portant sa valorisation Ă 208 MÂŁ.
đŹđ§ Banque privĂ©e. Le partenariat entre Lloyds et Schroders dans la gestion de patrimoine peine Ă dĂ©coller, freinant leurs ambitions sur ce marchĂ©.
đ«đ· M&A. Finary acquiert la plateforme de gestion de patrimoine Affluent, intĂ©grant ses outils de planification et renforçant son offre auprĂšs des professionnels de la tech.
đ«đ· M&A. Malakoff Humanis engage des nĂ©gociations exclusives pour acquĂ©rir Sienna Gestion et Sienna Private Credit, visant Ă renforcer sa prĂ©sence sur la gestion cotĂ©e et la dette privĂ©e.
đ«đ· M&A. CPRAM et BFT Investment Managers finalisent leur rapprochement, donnant naissance Ă un gestionnaire de prĂšs de 100 Md⏠dâactifs sous la marque CPRAM.
đșđž M&A. Generali Investments finalise le rachat de 77 % de MGG Investment Group, qui continuera dâopĂ©rer de façon autonome sous la direction de Kevin Griffin.
đșđž M&A. CNO Financial Group prend une participation minoritaire dans Victory Park Capital et sâengage Ă investir au moins 600 M$ dans ses stratĂ©gies dâinvestissement.
đ«đ· AUM. IVO Capital Partners franchit les 2G⏠dâencours, portĂ© par une collecte de 440 M⏠depuis le dĂ©but de lâannĂ©e.
đȘđș Dette privĂ©e. CVC Credit a finalisĂ© la levĂ©e de 10,4 Md⏠pour son nouveau fonds europĂ©en de prĂȘts directs, un montant en forte hausse par rapport aux prĂ©cĂ©dentes Ă©ditions.
Marchés
đ«đ· AMF. LâAutoritĂ© des marchĂ©s financiers confirme la reprise de cotation de Mexedia tout en appelant les investisseurs Ă la vigilance face Ă des soupçons de pratiques de type âbouilloireâ.
Assurance
đ«đ· Construction. Lâoffre RC dĂ©cennale dâAdd Value assurances, dĂ©veloppĂ©e avec VHV, inclut des garanties Ă©tendues et un parcours 100% digital pour les professionnels rĂ©alisant jusquâĂ 5 M⏠de chiffre dâaffaires.
đ«đ· IdentitĂ© numĂ©rique. Generali France adopte le wallet digital KIPMI de BeYs, une solution souveraine conforme Ă eIDAS 2, pour renforcer lâexpĂ©rience client et la conformitĂ© rĂ©glementaire.
đșđž Cyber. Liberty Mutual Insurance lance Liberty Cyber Resolution et Liberty Tech Resolution, deux produits offrant une couverture flexible des risques cyber et technologiques en AmĂ©rique du Nord, Europe, AmĂ©rique latine et Asie.
đŹđ§ Innovation. Une nouvelle assurance conçue par Willis et Swiss Re verse des indemnitĂ©s dĂšs lâĂ©mission dâune alerte mĂ©tĂ©o rouge, permettant aux entreprises de couvrir pertes de revenus et frais liĂ©s aux fermetures prĂ©ventives.
đŹđ§ M&A. Ageas finalise lâacquisition dâesure pour 1,51 MdâŹ, devenant ainsi lâun des trois principaux assureurs pour particuliers au Royaume-Uni.
đ«đ· M&A. La Matmut Ă©tudie un rapprochement entre ses filiales santĂ© Ociane Matmut et MgĂ©fi, aprĂšs la perte dâun important contrat ministĂ©riel par la MgĂ©fi.
đ«đ· M&A. Vilavi acquiert AcommeAssure, courtier 100% digital dĂ©tenu par Malakoff Humanis, renforçant ainsi son dĂ©veloppement dans la distribution de contrats santĂ© individuelle et IARD.





